Ils ont choisi le coworking

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Au cœur de Saint-Brieuc, ce bâtiment fraîchement réhabilité offre un plateau de coworking de 600m2 moderne et flexible. Simon Allain et Océane Guillerey travaillent régulièrement dans ce nouveau lieu

Le Totem, c’est devenu un repère dans ma semaine

Simon Allain, trentenaire, est installé à une grande table de bois, près de la large baie vitrée. Tout sourire, il raconte le parcours qu’il l’a fait s’établir, ici, au Totem Baie de Saint-Brieuc.
Tout à commencé par un déménagement à… Saint-Brieuc, en 2021. « Avec ma compagne, on avait un peu fait le tour de Paris. On avait envie de changement de cadre, de se rapprocher de la mer, de fonder une famille. Comme j’ai grandi en Bretagne, ça s’est imposé assez naturellement. » Et c’est à Saint-Brieuc que sa femme trouve un poste.
Ça ne pose pas de soucis pour Simon, consultant en communication, qui peut travailler de chez lui. « Au début j’ai plutôt bien vécu le fait de travailler 100% depuis la maison, avec mon chat, mais au bout d’un an, j’ai senti le besoin de sortir de ma bulle », raconte-t-il. Après un premier échec de coworking, il découvre le Totem expérimental, rue de la Gare. « J’y ai trouvé une communauté accueillante, des porteurs de projets inspirants, des gens avec qui le courant passait…  »
Alors quand le Totem s’installe boulevard Clemenceau, en septembre 2025, c’est tout naturellement que Simon poursuit son abonnement. « C’est un espace de travail super agréable : grand, lumineux, moderne. Et surtout, ça s’adapte à ta journée : tu peux t’isoler pour une visio, changer de place sur le plateau de coworking selon ton humeur, te poser au coin café ou au resto pour discuter…  » Simon dispose même d’une place de parking au pied du bâtiment.
Simon alterne entre le travail à la maison, à Paris et au Totem où il passe entre deux à trois jours par semaine. « Le Totem, c’est devenu un repère dans ma semaine. À la base, je venais surtout pour croiser du monde, et au final, le Totem a donné naissance à de nouveaux projets pros, avec d’autres coworkers, et pour le territoire. »

 On nous facilite au maximum la vie

Océane Guillerey, 26 ans, est chargée de développement territorial pour Les Francas des Côtes d’Armor, association d’éducation populaire, depuis juillet. « Début 2025, nous avons cherché un local dans l’hyper centre de Saint-Brieuc, mais nous n’avons pas trouvé », confie la jeune femme. De juillet à septembre, elle travaille donc à domicile, jusqu’à ce que l’idée du coworking au Totem émerge. « Avec Les Francas Bretagne, nous avions organisé deux ou trois réunions au Totem et on s’est dit que cela pouvait être une solution transitoire. »
Depuis plusieurs semaines, Océane rejoint donc tous les jours le troisième étage du Totem. « J’ai pris un abonnement mensuel qui me donne un accès gratuit pendant quatre heures à une petite salle de réunion.On nous facilite au maximum la vie. J’ai un casier pour ranger mes affaires, nous partageons une photocopieuse, je peux avoir accès aux boxes de visio, recevoir du monde dans les petites salles de réunions… C’est pratique et sympa. »
Océane qui est la seule salariée des Francas en Côtes d’Armor apprécie de ne pas être seule toute la journée. « Je ne connaissais personne, mais ça vient vite. On mange ensemble, certains font du sport en groupe... » Il faudra sûrement que Les Francas disposent d’un local pour stocker du matériel et accueillir du monde, mais pour l’instant, Océane profite !